Découvrez le premier tome des aventures de Madame Machain !

Je te tiens, tu me tiens…

“Pardi, ce n’est pas parce qu’on a 70 ans qu’il n’arrive plus rien dans la vie !”

Madame Machain est comblée : pour fêter son anniversaire, tous ses enfants sont réunis autour du barbecue. Mais lorsque sa petite fille rebelle s’installe chez elle, c’est tout son univers qui s’en trouve chamboulé. D’autant que le quartier n’est pas sûr : un voleur sème la terreur.
Arriveront-elles à s’adopter mutuellement et résoudre les mystères qui planent au dessus de ce quartier du Havre pas comme les autres ?

Un conflit de génération qui donne droit à des scènes irrésistibles. Un style qui manie et marie l’humour et la tendresse avec élégance.

Émotion garantie ! https://www.thebookedition.com/fr/les-aventures-de-madame-machain-t1-p-363862.html#summary

Laissez-vous embarquer dans les aventures de Madame Machain !

“Pardi, ce n’est pas parce qu’on a 70 ans qu’il n’arrive plus rien dans la vie !”

Madame Machain

Je te tiens, tu me tiens…

“Pardi, ce n’est pas parce qu’on a 70 ans qu’il n’arrive plus rien dans la vie !
Lorsque ma petite fille adolescente s’est installée chez moi, j’ai bien cru ne jamais m’en remettre. Finie la routine, adieu la tranquillité !”
Prenons une vieille dame vivant seule dans un appartement trop grand pour elle mais rempli à craquer d’objets inutiles. Est-ce afin de combler un vide ? Elle a perdu son mari et ses enfants sont désormais grands et indépendants. Elle vit seule, ou presque, avec Fripon le chat qui partage sa couette pour quelques croquettes. La vieille dame a ses habitudes, et elles sont bien ancrées ! Elle a ses rituels aussi, même si elle n’est pas croyante et qu’elle accorde au destin un pouvoir tout-puissant. Elle conserve toutefois une fenêtre ouverte sur sa cité et un écran de télévision connecté au monde, ses infos et sa météo. Les mots fléchés et les achats par correspondance complètent généreusement son emploi du temps. Pourtant, la petite dame garde bien enfouis au fond d’elle, les rêves secrets de son enfance. Une enfance qui va lui sauter à la gorge un beau jour d’été sur la Normandie ensoleillée.
Tout bascule lorsque sa petite fille adolescente, Solana, débarque chez elle. La petite dame accepte tant bien que mal de l’accueillir pendant que ses parents adoptifs partent en mission pour leur travail d’ethnologue. Au départ, le cocktail est explosif. Autant l’adolescente se révèle curieuse, espiègle et rebelle, que la vieille dame, chahutée dans son petit confort, devient grincheuse et capricieuse.

L’une et l’autre finiront-elles par s’adopter mutuellement ?

Pour ses 70 ans, Madame Machain ne se prend plus au sérieux !

Pour découvrir le premier tome des aventures de Madame Machain, cliquez ici !

Par José GARCIA TORRECILLAS

Auteur de romans de fiction, fantastique et de réflexion philosophique
Auteur de scénaris de comédie musicale et de nombreux textes de chansons
Compositeur de musiques instrumentales (symphonie, new age, pour l’image,…) et faiseur de chansons

Laissez-moi vous raconter ma petite histoire : Avant d’être professeur d’éducation musicale, j’ai d’abord sillonné les routes de France et d’Europe pour la musique. Eh oui, je sais ! C’est pas du roman, ça ! Mais l’écriture a toujours été mon domaine de prédilection. Le tremplin à toutes mes idées. C’est en écrivant des chansons que j’ai commencé à développer ma plume. C’est pourquoi bien évidemment que vous trouverez souvent des références musicales dans mes écrits. Les textes de chansons, en délivrant leurs messages, ont toujours été comme des petits compagnons sur ma route. Vous imaginez des petits lutins qui dansent constamment dans votre tête…
Euh… bref !
J’aimais les dissertations au collège, j’avais déjà l’impression de recréer ma vie. Lors du passage difficile à l’âge adulte, c’est dans mon journal que je me libérais de mes soucis et que je progressais sur mon chemin. Ce chemin me conduisit, dans mon premier travail d’animateur culturel, de l’estuaire de la Seine aux confins de l’Afrique en passant par l’Andalousie, pays d’origine de mon père. Les voyages m’inspirent énormément, et c’est toujours vers l’univers fantastique de la montagne que mes pas me ramènent inexorablement, comme le démontre mon premier roman autoédité : SUR LES CHEMINS, de l’autre côté de la vie.

La rencontre avec la littérature m’a donné envie de me consacrer à part entière à cet art. J’y retrouve la fantaisie, la joie et la liberté que l’on éprouve en sillonnant des sentiers inexplorés. J’écris beaucoup de nouvelles et de nombreux textes sont actuellement en ébauche, tel un recueil de nouvelles sur l’histoire d’une note de musique à travers les époques. De nouveaux romans ne tarderont pas non plus à sortir de leur écrin, à l’image de la série romanesque des AVENTURES DE MADAME MACHAIN.

Des enfants et des adolescents déstabilisés

L’école en décalage avec la réalité

L'école ou la télé-réalité ? Les anges de la télé-réalité comme modèle pour les adolescents ?
  • Alors Zaïna, est-ce que tu sais ce que tu veux faire comme métier plus tard ?
  • J’veux faire les anges de la télé.
  • Mais ce n’est pas un métier, ça !
  • Si si, les anges gagnent des millions et en plus ils passent à la télé.
  • Tu sais qu’un métier, c’est une activité à temps plein. Le but n’est pas seulement de gagner de l’argent mais c’est surtout d’être utile à la société.
  • Si t’as pas d’thunes, est-ce que t’es utile ?
  • Non pas trop d’accord. Ce sont ceux qui ont un salaire qui payent tes allocations. Donc, tu deviens plutôt une charge pour la société.
  • Donc, l’intérêt d’un métier, c’est surtout de gagner des thunes pour ne pas être la charge de la société.
  • Oui, d’accord, mais c’est surtout de t’épanouir dans un métier que tu as choisi et qui te plaît…
  • Moi, les anges, ça me plaît !
  • … et admettons que tu sois sélectionnée, car c’est comme pour un film : il faut passer un casting, il y a beaucoup de candidats mais peu d’élues, qu’est-ce que tu vas faire quand tu auras gagné tes millions ?
  • Et bien j’m’éclaterais. Je m’achèterais tout ce qui me plaît : une baraque avec piscine et tout ça. Je serais épanouie. C’est bien ça, le but d’un métier, vous m’avez dit ?
  • Euh non pas tout à fait. Souvent, un métier, c’est pour la vie. Et ton argent te sert à payer certes des biens immobiliers et à consommer, mais aussi des charges pour que tu puisses aider tes semblables dans le besoin.
  • Bah, de temps en temps, je lâcherais un p’tit billet au pauvre qui fait la manche à la porte de la poste : « tiens vas-y, va te payer un resto ! » Et moi, j’vivrais la grande vie : la plage, les caraïbes, la B.M. et la fiesta tous les soirs. La vraie vie, quoi !
  • Et quand tu seras vieille, qui payera ta retraite ?
  • Je mettrais de l’argent de côté. Sur mon livret A, j’ai déjà au moins trois cent euros !
  • Quand tu as un métier, tu cotises aussi pour ta retraite.
  • J’sais pas trop ce que c’est cotiser, mais je sais que les retraites, faut pas y compter. En tous cas, c’est ce que dit mon père.
  • Et si tu n’es pas prise au casting ?
  • Ce n’est pas vous qui dites qu’il faut croire en ses rêves ?

Face à ce discours, que dire, que faire ? Quelle orientation ? Comment se préparer à passer le casting pour les anges de la télé-réalité ? Amorcer avec cette adolescente en classe de 3ème un travail de recherche et de réflexion sur le monde des médias. Quel stage va-t-elle pouvoir trouver dans un domaine qui l’intéresse ? Comment la sortir du système de consommation ? Qu’est-ce que le collège peut lui apporter ? Quel est l’intérêt pour son « futur métier de rêve » de savoir obéir à des règles, apprendre la tolérance, compter, lire, écrire, réfléchir, dessiner ou chanter dans cette société qui ne produit plus des ouvriers qualifiés, mais des consommateurs ? L’école peut-elle apprendre aux enfants à consommer intelligemment et de façon éthique alors qu’elle fabrique encore des produits sous emballages et selon le même moule ?

L’éducation nationale me semble totalement dépassée par cette société dont elle ne fait pas partie. Comme une île au milieu d’un océan de sollicitation et de stimuli sur grands écrans, elle essaie d’apporter aux enfants les ressources pour se créer une vie différente. Mais quand les enfants sont en dehors, qui vont-ils croire ? Qui vont-ils suivre ? Les parents avec leurs caddies et leur carte bleue, les grands enseignes de la mode, les grands écrans, les copains et copines mieux sapés qu’eux, les paroles d’encouragement (dans ce mot, il y a de la rage…) des pseudo-rappeurs programmés pour enrichir un peu plus les grandes entreprises,… ? Bref, le constat le plus pregnant que je puisse faire dans cet article est bien celui-là : l’école vit en décalage avec la réalité ! Cela ne veut pas dire que je prône une refonte de l’éducation pour que celle-ci donne directement accès à tous les biens de consommation. Ce serait une école où la compétition serait forcément de mise. Une école où l’on compare, se pare, et dénigre totalement l’être pour l’avoir. Une école où l’humain disparaît sous les tonnes de déchets qu’il produit. Non, évidemment. Mais une école, qui au lieu d’être en retard sur son temps, prend de l’avance.

Jusqu’où irons-nous ? C’est la question posée par ce document ARTE que je t’invite à découvrir :

En écho au document d’ARTE, je t’invite à lire ce livre. ” Il ne faut pas vivre pour consommer mais consommer pour vivre ! Pourquoi les ados sont-ils fascinés par les marques ? Qu’est-ce que c’est le commerce équitable ? Pourquoi le Big Mac et l’Ipod sont-ils devenus universels ? Comment la pub nous manipule ?

Autant de questions auxquelles Benoît Heilbrunn se propose de répondre, au travers de dossiers et de portraits ludiques de marques et de produits emblématiques de notre société.

Pour ne plus tomber dans le piège des marques sans s’en rendre compte… Consommons conscient !”

Consommer c'est exister ! Est-ce le bon slogan ?

Aujourd’hui, nous vivons un revirement. Une grande partie de la société dit stop à l’influence de la sur-consommation et aux lobbies des grandes entreprises. Les signaux d’alarme sont lancés. Essayons donc d’emmener nos enfants vers un plus grand esprit critique par rapport à ce qu’ils vivent et l’autonomie d’accomplir en pleine conscience leur part dans ce revirement. Je déplore tellement d’angoisse, de hargne et d’insouciance (c’est normal, me dis-tu, ce sont des enfants…) par rapport à ce qu’ils vivent – tellement d’incompréhension et si peu d’envie de comprendre aussi – que la lutte me semble chaque jour inégale. Le peu de questionnements et d’éveil que je parviens à stimuler chez mes élèves se retrouve vit cramé dans la fournaise de la société. Et ils reviennent la semaine suivante avec les mêmes tensions, les mêmes idées reçues, les mêmes exigences égoïstes, les mêmes paroles agressives quand on ose leur proposer de voir les choses autrement. Comment lutter contre ces petits bouts d’hommes persuadés d’avoir raison et incapable d’écouter, de sentir, de parler à propos, et d’agir avec conscience ?

Heureusement qu’au milieu de ce terrible tableau se dressent encore quelques âmes curieuses et bienveillantes.